Polémique
Iragashi a essayé de prendre la propriété complète de Candy et obtenir ainsi tous les royalestees liées à la publication du dessin animé et aux produits dérivés. Elle a commencé à produire des objets dérivés de Candy sans consentement de son ancienne amie et associée Mizuki et de la compagnie Toei.
En 1998, Mizuki, lui a intenté un procès dans une cour de la zone de Tokyo. Mizuki n'a pas demandé la pleine propriété du copyright de Candy ; elle a juste demandé a la cour de reconnaitre qu'elle et Iragashi ont les mêmes droits sur la propriété (au-dessus du copyright de Candy) pour le futur dessin animé de Candy, film et ventes de jouet.
En 1999, la cour a tranché en faveur de Mizuki. Cette décision àf ait jurice prudence car c'était la première fois dans la justice japonaise que deux personnes se sont vue attribuées la même quantité de pourcentage de copyright au-dessus d'un produit japonais.
Cette décision a été confirmée par la cour supérieure de Tokyo en 2000 et la cour suprême en 2001.
Iragashi et la Toei furent alors poursuivi. Toei a immédiatement cessé de montrer la série à la télévision nationale japonaise.
31 Mai 2001, Mizuki s'est vu attribué 29.500.000 Yens par une coure pour ce que l'on appel ici en reparation du préjudice moral de cette histoire.
En 2003, une compagnie en préfecture de Saitama qui avait produit des jouets de Candy pendant un grand nombre d'années a gagné un procès contre deux compagnies de Tokyo qui avaient illégalement produit des puzzles de Candy. L a compagnie a gagné 7.8 millions de Yens et une interdiction de la publication encore d'autres de puzzles avec Candy comme personnage centrale.